Les aspects juridiques du Cahier de Laboratoire

Les aspects pratiques du Cahier de Laboratoire

Les cahiers proposés par ADVANCE







       

       

     

     
LE CAHIER DE LABORATOIRE

LES ASPECTS JURIDIQUES
DU CAHIER DE LABORATOIRE


Cette preuve produit quatre types d’effets juridiques :


  • Le droit de possession personnelle antérieure :

  • La loi française attribue les droits au premier déposant. Le droit de possession antérieure permet de poursuivre l’exploitation industrielle du produit ou procédé fondé sur l’idée telle qu’elle est exposée dans le cahier de laboratoire même si un tiers a déposé une demande de brevet, à condition bien sûr que cette demande soit déposée postérieurement à la date d’inscription de l’idée dans le cahier de laboratoire. Ce droit est strictement personnel, il ne pourra donc pas être cédé ou concédé isolément à un tiers.


  • Les procédures d’interférence aux USA :

  • C’est  le premier inventeur qui obtient le droit d’exploitation d’une invention aux USA.
    La procédure d’interférence tend à déterminer celui-ci. Une personne aura droit au brevet sauf si : " avant l’invention (de l’objet revendiqué) par le demandeur, l’invention avait été faite par quelqu’un qui ne l’avait ni abandonnée ni cachée. Pour déterminer la priorité d’invention, devront être prises en considération non seulement les dates respectives de conception et de réalisation (reduction to practice) de l’invention mais aussi la diligence raisonnable de celui qui fut le premier à concevoir et le dernier à réaliser, à partir d’une date antérieure à la conception par un autre ".

    Depuis les accords TRIPS, les cahiers de laboratoire tenus sur un pays membre du GATT sont pris en compte lors de ces procédures.


  • La traçabilité des droits :

    Il détermine l’origine des contributions de chacune des parties lors d’un programme de coopération en vue d’attribuer la propriété des résultats.


  • Le complément à l’accord de secret :

    L’accord de secret détermine les engagements des parties et constitue la reconnaissance de l’accès à des informations confidentielles. Pour la sécurité juridique des deux parties, il est nécessaire d’identifier précisément les informations effectivement transmises à titre confidentiel.




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